Côté Boulevard

Un blog au coeur de la ville d’Orléans

Travail a la Française

vendredi 2 novembre, vous n’avez pas fait le pont ? Quelle importance, le boss n’est pas là ! Profitez-en pour vous éclater au bureau !

novembre 2, 2007 Posté par migteix | Travail | | Pas encore de commentaires

La start’up de Fabien

Sans doute vous demandez-vous comment une boite peut être aussi jeune, dynamique, créative pour faire sa pub au travers d’un clip "lib-Dub" tel que je vous l’ai montré plus bas (vu 1 000 000 de fois !)…

Moi aussi. C’est pourquoi j’ai fait quelques recherches sur le net.

En fait, pour la boite de Fabien, tout a commencé quand Olivier de Brabois l’a aidé à trouver de nouveaux locaux :) Des locaux ou la petite bande s’est toute de suite sentie à l’aise…

First Visit to the New Office from sarah schneider on Vimeo.

novembre 1, 2007 Posté par migteix | Travail | , , , , | 9 commentaires

Podcast dans la boite de Fabien Pretre

Voici le podcast que je viens de réaliser dans l’entreprise de Fabien Pretre.

Non, je déconne, c’est une opératioon marketing commentée ici sur le nouveau blog de Mathieu

octobre 30, 2007 Posté par migteix | Travail | , | 7 commentaires

Ethique au travail

Je voudrais revenir sur mon article au sujet du policier qui expuse les immigrés au regard des commentaires et de ce qui se dit actuellement sur le autres blogs de l’AgllO.

Je ne pense pas que les choses en la matière soient forcément blanches ou noires : il y a une politique, je pense qu’elle est mauvaise et je la combat. Je peux manifester, éructer si j’ai envie, si les Français, comme Iguane39, pensent que cette politique est bonne, c’est la choix de la nation.

Il faut donc des gens pour appliquer cette politique. La question est donc de savoir si, personnellement, dans de telles circonstances, on préfère rester à l’écart, on s’y engage sans réfléchir et sans recul, ou enfin si on s’y engage en essayant de faire jouer nos marges de manoeuvre.

Je pense qu’on a toujours des marges de manoeuvre et l’article récent de monorleans sur le préfet qui met en centre de rétention un bébé de 3 semaines montre que visiblement, le préfet n’a rien compris et qu’il manque singulièrement de discernement.

Ce qui est valable dans la liste de schindler, dans le cas de notre policier ou du préfet, l’est aussi dans le travail : le DRH a qui on demande de faire un plan de licenciement doit-il démissionner, appliquer le plan sans état d’ame ou voir comment mettre un peu d’humanité dans ce sale boulot qui est, à ce moment-la, le sien ?

Dans des cas moins critiques, quand une cabale est lancée dans une boite, service contre service ou simplement contre quelqu’un (souvent son chef), comment se comporter ?

Ne sommes-nous pas d’une manière ou d’une autre tous acteurs, tous complices de comportements indignes ?

octobre 26, 2007 Posté par migteix | A la Une, Travail | , , , , , , | 15 commentaires

Ethique personnelle et finalité du travail

la liste de schindlerMardi 23 octobre, le journal gratuit "20 minutes" publiait l’interview d’un policier pas comme les autres : A la question « Pourquoi avez-vous choisi comme métier d’expulser les clandestins ? », il répondait sans rire « Pour l’attrait du voyage surtout, même si au final on ne voit que les aéroports […]  Ce travail n’est pas pire que se faire caillasser dans les manifs. Il arrive que le clandestin crie, crache, pleure ou hurle « je veux mourir » [..] Je n’ai pas à exprimer d’avis sur la politique d’immigration [..] j’ai parfois des états d’âme mais je les garde pour moi. Ce travail doit être fait, autant que ce soit moi qui m’en charge : ce sera carré ».

Quelle finalité à notre travail de tous les jours ? Peut-on être complice de tout ? Quelles sont nos marges de manœuvre ? Au final quelle éthique personnelle ?

Au fait, y a-t-il une manière éthique d’expulser un malheureux que l’on oblige à abandonner amis, famille, espoir d’une vie meilleure ? Y a-t-il une manière éthique de participer au surendettement des familles pauvres ? Y a-t-il une manière éthique d’automatiser une chaine de production de manière à se passer des ouvriers ? Y a-t-il une manière éthique de procéder à un plan de licenciement ? Y a-t-il une manière éthique de fabriquer des armes ?

Pas facile, hein ? Il y a des jours où l’on se rend compte que « La Liste de Schindler » pose des questions très actuelles…

octobre 24, 2007 Posté par migteix | Travail | , , , , , | 4 commentaires

Mon journal des bonnes nouvelles

Hier, journée chargée, stressante, le travail qui s’accumule, les dossiers qui n’avancent pas malgré des échéances importantes qui arrivent à grand pas. Je savais que cette journée de mercredi serait consacrée aux réunions qui par nature vous apportent plus de travail qu’autre chose. Ce matin, je devais voir un type incontrôlable dont j’ai pourtant absolument besoin pour une phase importante de mon principal projet. L’après-midi, je rencontrais mon client pour négocier le contrat, moment par nature toujours un peu délicat. Vous comprendrez que, ce matin, je n’étais pas très fier en arrivant à Paris…

Et puis, finalement, la réunion de ce matin s’est super bien passée et celle de cet après-midi a été constructive. Je ressors plus tôt que prévu et attrape un train à 18 H, ce qui ne m’était jamais arrivé. Le ciel est bleu, il fait beau. Mon train dépasse un RER. Un couple d’amoureux me fait coucou par la fenêtre en rigolant. Je réponds. 2 secondes de bonheur simple, gratuit.

Voilà, c’était mon journal des bonnes nouvelles, pour dire que parfois, c’est sympa la vie…

octobre 11, 2007 Posté par migteix | Travail | , , , | 3 commentaires

relation client fournisseur

La gestion des relations entre mon entreprise et ses clients : tel est l’une de mes principales missions dans mon nouvel emploi.

Après avoir passé pas mal de temps, côté client, je suis côté fournisseur ce qui est assez intéressant.

Il est évident que la plupart du temps, client et fournisseur n’ont pas les mêmes objectifs : grossièrement, le client veut une prestation impeccable au prix le plus faible possible. Le fournisseur veut une prestation de qualité mais qui lui rapporte de l’argent. Pour ce faire, client et fournisseurs mettent souvent en place une relation faussée dés le départ : Le client établit un cahier des charges où il demande des engagements parfois techniquement intenables. Pour gagner l’appel d’offre, chaque fournisseur s’engage à tenir ces engagements en se disant que s’il ne le fait pas, les concurrents le feront. Le client pense donc que ces engagements sont tenables et sera très étonné de voir par la suite qu’ils ne seront pas respectés. Souvent, le client est comme un enfant dans un supermarché qui dit à ses parents « ça, je veux, ça je veux, ça je veux… », sans se rendre compte que pour tout avoir, il y a un prix exorbitant à payer. Pas facile par la suite d’établir une relation adulte, de confiance, entre celui qui veut et celui qui sait ce que ça coute.

Plutôt que de se rendre compte de cette réalité, le client se dira, parfois amèrement, qu’il aurait été mieux servi s’il avait choisi un autre fournisseur. S’en suivra une frustration : quand il ne sera pas content, il s’en prendra au fournisseur dont la seule responsabilité consiste parfois à avoir fait croire à son client que tout était possible.

Parfois aussi, le client considèrera que, son objectif étant différent de celui de son fournisseur, son travail consiste à en obtenir le maximum. Parfois, comme cela m’est arrivé il y a une dizaine de jour, il l’énonce ouvertement en réunion. « Attention, lui ai-je répondu, ne sommes nous pas tous client et fournisseur de quelqu’un ? »

Heureusement, certaines relations client/fournisseur sont fondées sur le dialogue et la confiance mutuelle. Un dialogue, souvent personnifié, s’instaure et on essaye de voir ce qu’on peut réaliser en fonction des contraintes réelles et du budget de manière à ce que chaque partie y trouve son compte. C’est en tout cas comme ça, qu’en tant que client, j’ai toujours essayé de travailler. Passé de l’autre côté de la barrière, je constate que ce mode de fonctionnement ne semble pas majoritaire chez les clients. Intéressant, ça veut dire qu’il y a du boulot !

octobre 4, 2007 Posté par migteix | A la Une, Travail | , , , | Un commentaire

Mobilite des cadres

Hier soir, réunion MCC avec d’autres cadres (moyens et dirigeants) sur le thème de la mobilité.

Autour de la table (entre autres) un couple qui a pas mal bougé, en France et en Europe, une personne qui travaille en consulting en suisse alors qu’elle et son mari habitent à Orléans, une autre qui, après un déplacement de 5 ans au Canada, décide de s’installer à Orléans, siège de son entreprise et apprend, à peine arrivée que le siège est déplacé à Tours et enfin ma femme et moi qui travaillons tous deux maintenant à cheval sur Paris et Orléans. Quelle brochette de situations !

Quelques pistes débattues.

Pourquoi vouloir ainsi courir tout le temps ? Pourquoi n’acceptons-nous pas de ne pas être des sur-hommes ? Pourquoi croyons-nous pouvoir tout tenir, vie professionnelle, vie familiale, vie sociale ? Quel prix payons-nous pour cela ? N’est-il pas possible de poser des choix simples ?

Question aussi sur l’attachement à un lieu, à des pierres, une maison. On a vu des couples se séparer parce qu’incapables de se séparer d’une maison, ils s’étaient lancés dans un mode de fonctionnement impossible à tenir. Quid alors de l’enracinement ? Comment construire quand on bouge tout le temps ?

Question sur l’organisation du travail. On se rend compte que certains cadres n’acceptent plus de se déplacer au gré des besoin des entreprises. Qu’est-ce que ça nous montre des changements du monde du travail ? Les entreprises sont-elles prêtes à prendre en compte l’envie des cadres de s’enraciner et de faire moins de concession sur leur vie familiale ?

Question sociale. La situation est-elle la même pour les cadres supérieurs dont la mobilité est prise en charge par l’entreprise (qui paye déménagement, logements de fonction, employés à domicile) et cardes moyens qui doivent s’organiser eux-mêmes et donc payer le prix fort ? Tant que la femme restait au foyer, les choses étaient plus facile. Quand la femme travail et ne souhaite pas s’arrêter pour favoriser la carrière de son mari, la mobilité géographique est plus difficile à gérer. Un homme serai-til prêt à arrêter de travailler pour suivre la carrière de sa femme ?

Beaucoup, beaucoup, beaucoup de questions et 1 heure seulement pour en parler parce qu’arrivé en retard à cause d’un train raté à Austerlitz et obligé de partir tôt parce que l’un d’entre nous devait être à Tours, le lendemain, dés 7H30…

Pourquoi n’acceptons-nous pas de ne pas être des sur-hommes ? Pourquoi croyons-nous pouvoir tout tenir, vie professionnelle, vie familiale, vie sociale ? Quel prix payons-nous pour cela ?

octobre 2, 2007 Posté par migteix | Travail | , , , , | 4 commentaires

Le Big Mac de Mc donald’s a 40 ans !

Mc donalds Il y a 40 ans, dans un fast food américain, un « cuisinier » faisait un sandwich où il avait superposé deux hamburgers l’un sur l’autre. On se rendit compte que ce sandwich se vendait mieux que les autres. On lui donna alors un nom : Big Mac’. Ce sandwich et le modèle économique qui va autour allait faire la fortune de la chaine Mc Donald’s.

Chez « Mc Do », on voit souvent des affichettes qui incitent les étudiants à y prendre un job « Mc Donald’s vous aide à financer vos études » peut-on lire. Vaste plaisanterie : j’ai travaillé un temps chez Mc Donald’s lorsque j’étais jeune et je dois dire que Mc Donalds aide surtout les étudiants à rater leurs études.

Chez Mc Donald’s, on aime les gens « speed ». Disons qu’on prend des jeunes motivés, qui ont besoin d’argent et qui sont prêts à courir pour servir le client le plus rapidement possible.
Chez Mc Donald’s, on prend des jeunes à durée indéterminée. Disons qu’en général, le jeune en a assez de courir avant qu’on ait besoin de s’en séparer.
Chez Mc Donald’s, on prend les gens pour des contrats de quelques heures par semaine seulement. Disons que pour courir vite aux heures de « rush », de 12 heures à 14h30 tous les jours, il vaut mieux ne pas travailler le reste du temps. En plus, cela permet en cas de besoin de demander aux employés de rester plus longtemps sans avoir à dépasser les 35 heures et donc à payer des heures supplémentaires…
Chez Mc Donald’s, on aide les jeunes désargentés à financer leurs études : le taux horaire et le volume d’heures étant très faible, les jeunes sont tenté d’augmenter le nombre d’heures prévues au départ. Du coup, ils travaillent tard le soir et le week end. Dans ces conditions, disons que quand vous êtes en cours, en fait, vous dormez pour vous reposer un peu.
Chez Mc Donald’s, on organise des soirées entre « équipiers » (=employés). Forcément, comme sur le « terrain », on court tout le temps, on finit par s’engueuler. L’entreprise organise donc très régulièrement des soirées entre les équipiers et les managers pour mettre un peu d’huile dans les rouages.

Un jeune blogueur qui garde les yeux grands ouverts nous racontait cet été son travail chez Mc Donald’s. J’espère pour lui et ses études qu’il ne va pas y rester pendant l’année universitaire…

Pour ne pas être totalement négatif et donner un peu de perspective à ceux qui y sont passés, je voudrais dire aussi que Mc Donald’s vous donne un réel sens du travail en équipe, le goût de l’effort, le sens du service et un peu du commerce.
Mc Donald’s vous aide à vous frotter au monde du travail pour vous rendre compte de sa dureté envers ceux qui n’ont pas de qualification. On devrait presque payer Mc Donald’s pour cela !

Dernier détail, une étude faite il y a quelques années montrait que la fortune de Mc Donald’s ne se faisait pas sur les hamburgers et donc le travail des équipiers mais par la défiscalisation des bénéfices dans l’immobilier. C’est un peu déprimant, non ?

septembre 24, 2007 Posté par migteix | Travail | , , , | 3 commentaires

vivre a orleans et travailler à Paris #2

Franck travaille pour une entreprise orléanaise.

Franck est un cadre informatique hautement qualifié, capable de mener des projets techniquement très complexes. Pour continuer à évoluer dans un métier où vous êtes dépassé au bout de 3 ans d’inaction, il a demandé à occuper un poste qui l’amène à travailler 4 jours par semaine à l’ouest de Paris. petite interview improvisée…

septembre 20, 2007 Posté par migteix | Travail | | Un commentaire